Solution simple pour les pathologies virales

Publié il y a 3 ans
Par Fulmina Institut
Simple solution for viral diseases
Comprimés perlingual non toxiques à doses infinitésimales

Les interférons sont des protéines et plus précisément des glycoprotéines (de la famille des cytokines).

Ils sont produits initialement par des cellules du système immunitaire, mais aussi par d'autres types de cellules en fonction des sous-types. 

Interféron provient du mot interférer (empêcher, gêner, s’opposer) : ce sont des polypeptides comprenant à peu près 160 acides aminés, produits naturellement par notre organisme pour répondre à  une agression : virus, bactéries, parasites ou cellules tumorales. Il existe de multiples variétés d’interférons (environ 300) mais les plus importants sont l’alpha“α” , le beta “β” et le gamma “ɣ”. Il existe également d’autres interférons naturels mais ils ne peuvent être prélevés pour être cultivés que sur des personnes humaines n’ayant subi ni aucun traitement antibiotique, ni aucun vaccin. Ces   interférons prélevés sur ces personnes sont les “clefs de voûte" pour tous les autres.

D’après leurs propriétés biologiques et leur origine cellulaire, deux principaux types d’interférons sont à distinguer :


  • Les  interférons de type 1 comprennent essentiellement  les “α” alpha et les “β” bêta, sécrétés principalement par les macrophages (α) et les fibroblastes  (β). L’interféron “α “et  l’interféron “β “ ont une activité antivirale, antitumorale et anti-proliférative : ils provoquent l’activation de la synthèse d’enzymes inhibant la réplication de l’ADN viral ou cellulaire. De plus, il provoque une immunité spécifique permettant l’activation des macrophages et des cellules NK en augmentant l’expression des antigènes.

  • L’interféron de type 2 ou gamma “ɣ” est produit principalement par les lymphocytes T et les cellules  “Natural  Killer “ (cellules  NK) dont la synthèse est stimulée par l’IGIF (gamma inducing factor) : l'interféron-gamma “inducing factor”. L’interféron gamma “ɣ” est impliqué dans la régulation des réponses immunes et inflammatoires. Il possède des propriétés antivirales et antitumorales et favorise les effets des interférons alpha“α” et beta “β.” Il augmente l’activité phagocytaire des macrophages et  l’expression des antigènes. L’interféron gamma “ɣ” est utilisé chez les malades ayant des infections graves. L'interféron alpha “α'' recombinant est utilisé en thérapie antivirale (hépatites B et C, sarcome de Kaposi associé au sida) et en thérapie anti-cancéreuse (cancer   du rein, mélanome, leucémie à tricholeucocytes). Les interférons alpha “α”, bêta (β) et gamma“ɣ” sont inductibles par la présence de génome viral ; leurs  détections  témoignent a priori d’une infection virale en cours, sans présumer de la nature du virus incriminé. D’une manière plus générale, les interférons alpha “α”, beta “β” et gamma“ɣ” peuvent être détectés à des taux significatifs (Exemple PCR avec un cycle d’amplification inférieur à 35). L’Organisation mondiale de la santé (OMS) admet que tous les tests PCR effectués pour le SARS 2 Covid 19 à un seuil d’amplification supérieur à partir de 35 cycles ou plus sont invalides. De plus, comment pouvons nous établir des tests PCR sans étalon pour le Covid 19, puisque les séquences n’ont pas été isolées. C’est pour cette raison que nous faisons des cycles supérieurs à 35 afin de retrouver une trace d’Arn sans savoir à quoi il correspond puisque le système immunitaire dès que vous êtes en contact, même avec un virus Influenza, va provoquer des protéines interférons : cependant, cela ne prouve en rien que vous soyez en phase inflammatoire par le Covid 19, par exemple, puisque votre organisme ne fait que se défendre, mais on parle alors de “cas” très nombreux  mais loins d’être malades. Il est à rajouter qu’avec les multitudes de variants, les seuls tests valables sont les prélèvements sanguins ou salivaires. Le fait d’être vacciné n’empêche en aucun cas une nouvelle infection par un nouveau variant qui sera souvent généré par un nouveau vaccin.

  • Depuis la découverte des gènes interférons oméga minuscule « ω » chez l'homme il y a environ 30 ans, l'interféron oméga minuscule « ω » a aussi été identifié chez des groupes d'animaux : les félins, les porcins, les équidés, les lapins, les bovins et les chauves-souris sérotines, mais n’a pas été retrouvé ni chez les chiens, ni chez les souris. Il est possible que le traitement par interféron oméga minuscule « ω » soit efficace pour les patients résistants à l'interféron alpha « α » car la structure antigénique de l'interféron oméga minuscule « ω » est éloignée des interférons alpha « α »,  gamma »β » et gamma « ɣ ».

L’interféron a suscité beaucoup d’espoirs pour le contrôle de nombreuses pathologies immunologiques depuis sa découverte en 1956. 


Les interférons sont connus comme un des facteurs clefs d’origine naturelle qui peuvent aider le système immunitaire à résoudre de multiples pathologies virales, bactériennes, parasitaires et oncologiques. Les trois différents interférons alpha “α” , bêta “β”  et gamma “ ɣ »  ont fait l’objet de longues recherches et de développements en applications médicales.

Cependant, malgré ces longues périodes de recherche, le premier alpha “ α " interferon qui fut mis sur le marché dans les années 1980 administré en injection à des doses de multiples millions d’unités moléculaires n’a été appliqué que de façon limitative en raison de sa toxicité, de son prix mais aussi de ses effets iatrogènes. Malgré des résultats positifs sur les différentes pathologies dégénératives ou virales telles que l’Hépatite C, la sclérose en plaques ou les virus de type corona ou d'origine rétrovirus bien qu’habituellement aucun rétrovirus ne se transfère naturellement chez les humains...

Comme il s’agit de molécules de formes géométriques en structures  alpha “α” bêta (β) et  gamma“ɣ” : du fait de leurs dégradations protéolytiques, dans l’environnement gastrique, la possibilité d’administration des différents interférons par voie orale n’avait jamais pu être envisagé.

Ils y avaient des obstacles à franchir : 

  • la duplication et la stabilisation

  • la particularité  hydrophobe

  • la conservation idéale à basse température de 4 ° C

Ce n’est qu’il y a quelques années qu’un groupe de l’Institut Fulmina a décidé de ne pas adhérer à ces certitudes scientifiques traditionnelles et restrictives. En effet, les différents interférons dont l’alpha “α” ont été identifié dans des secrétions nasales humaines pendant des périodes de pré-infections virales particulières en Chine et à Hong Kong en 2002 lors de l’épidémie du Syndrome Respiratoire Aigu Sévère-CoV-1 (SRAS). 

Il a été remarqué que ces substances d’interférons modulaient rigoureusement la réponse immunitaire.

L’équipe de l’Institut Fulmina a persisté dans cette recherche en utilisant à doses infinitésimales l’alpha “α” interféron à travers les membranes du palais et des cavités nasales (rhinopharynx). Les résultats de ces essais ont révélé qu’en exposant le plexus lymphatique du tissu muqueux oral ou nasal en contact avec une dose en unités moléculaires faibles d'interférons, cela déclenchait un mécanisme de clés d’activations mais aussi de stimulations du système immunitaire lors de tentatives d’infections virales aéroportées donnant chez certaines personnes des symptômes aiguës ou chroniques, (symptomatiques ou asymptomatiques).

Sur le plan historique, cette découverte n’est pas nouvelle mais elle a été soigneusement mise au “placard”. En effet, des chercheurs russes, chinois, coréens, sud-américains avaient découvert l’usage thérapeutique des interférons par voie sublinguale dès le début des années 60, bien avant que la technologie dite occidentale ait fabriqué sa première variété commerciale d’interférons. Le mot interféron a été attribué en 1957 par les deux chercheurs : Isaacs et Lindenman.

En 1972, les essais d’interférons avaient été testé avec succès contre des virus jusque dans les années 80.

Ces différents chercheurs scientifiques “atypiques” ont confirmé que les interférons dans les sécrétions nasales représentaient un important mécanisme de défense en tant que remède très efficace contre les maladies virales, capables de transmettre une information à toute la chaîne du système immunitaire. Ces sécrétions nasales contenant des interférons ne prouvent en aucun cas que la personne est au stade de la pathologie puisque son organisme ne fait qu’exprimer une réaction immunitaire...

En 1985, aux Etats- Unis et principalement au Texas, une compagnie de biotechnologies a commercialisé un produit d’interférons par voie orale afin de traiter des infections respiratoires virales sur du bétail et des chevaux au Texas. C’était un dérivé d’interférons β (bêta ) de leucocytes : ce produit a remporté un certain succès malgré une conservation du produit instable, en comprimés.

Pour des problèmes de batailles scientifiques et économiques, ce produit n’a pas reçu l’aval de la “Food and Drug Administration (FDA) aux Etats-Unis : des querelles sans fins s’en suivirent permettant d’étouffer cette découverte momentanément.

Plus tard, des scientifiques sud-américains et cubains ont augmenté la purification et la production d’interférons. Ils parvinrent à résoudre les problèmes d’impuretés en identifiant l’agent actif. Ils ont développé dans les années 90, des variétés d’alpha interféron extrêmement purs et de hauts rendements. Cependant, il restait toujours un problème de stabilisation et de culture (duplication).

Quant aux chercheurs coréens, ils ont été à l’époque plus loin dans leurs recherches et dans leurs applications. Ils n’avaient pas les moyens de vacciner une grande partie de la population atteinte par l’hépatite B, ils ont alors isolé un interféron, puis l’ont stabilisé et administrer en prise sublinguale, à raison d’un comprimé par jour, pendant des cycles de trois à sept jours. En conclusion, ils se sont aperçus que les patients avaient développé une immunité contre le virus de l’hépatite B… Ils ont donc compris qu’il était possible de stabiliser des vaccins  sous forme de comprimés ce qui représentait un bon considérable pour l’humanité d’autant plus que le prix du produit était réduit. Il n’était plus nécessaire de le conserver à basse température : il n’y avait aucun effet toxique.

Il fut prouvé par la suite que de hautes doses d’interférons en doses injectables ne sont pas plus efficaces au cours d’une infection virale, aiguë ou chronique qu’une dose infinitésimale.

En effet, un corps dont la réponse immunitaire est considérée comme normale, ne produit pas des milliers d’unités d’interférons. De bonnes réponses immunitaires, lors d’attaques , ne produiront en effet des sécrétions nasales qu’à faibles doses d’interférons.

Ce signal normal induisant une réponse immunitaire est quantifiable en centaines d’unités moléculaires et non pas en millions d’unités moléculaires d’interférons, comme cela avait été largement répandu à cette époque dans le milieu scientifique. 

Nous nous retrouvons dans le même problème aujourd’hui… où certains vaccins administrés en millions d’unités moléculaires provoquent des effets secondaires et indésirables comme les variants, par exemple. Il suffirait de stabiliser et de mettre en comprimés à doses infinitésimales afin d’avoir la même performance recherchée au niveau de la réponse immunitaire et vaccinale, sans les nombreux risques d’effets indésirables et pervers.

Il est devenu évident que de multiples sous-espèces d’interférons provenant de personnes n’ayant jamais pris d’antibiotiques et n’ayant jamais reçu de doses vaccinales, sont capables de produire vingt différentes sous-espèces d’interférons ce qui donnent un spectre d’applications très larges dans le domaine de la virologie.

Les interférons recombinés constituent seulement une sous-espèce. Des essais cliniques ont révélé que la plupart des variétés recombinées, sauf lorsqu'elles sont choisies spécifiquement pour un virus particulier, fonctionnent à doses infinitésimales alors que le même à dosage parental a une toxicité notoire.

Nous avons réussi à développer un produit en comprimés avec un résultat, sans toxicité, contenant deux cent unités d’interférons pour une administration sublinguale. Ces comprimés sont fabriqués suivant une formulation spécifique qui permet de stabiliser et de protéger avec succès les molécules d’interférons intégrées dans une substance véhiculaire de complexe carbohydrate spagyrique : ces carbohydrates sont issus d’arbres ancestraux. Il a été développé une méthode de duplication (culture), nous permettant d’être le plus près possible de la structure de la souche originale.

Le produit composé dans sa forme finale agit comme une formule binaire qui ne s’active que quand elle est en contact avec l’un des composés standart de la salive humaine. Cet interféron dans ce mélange particulier agit sur seize sous-espèces d’interférons simultanément dans les cellules voire plus. Ce mode de préparation, représente ainsi une amélioration essentielle sur les diverses variétés d’interférons. 

La molécule d’interféron, comme beaucoup d’autres protéines, possède des propriétés hydrophobes (ne se liant pas à l’eau) d’où son instabilité lorsqu’elle est en suspension dans des solutions aqueuses. La molécule d’interféron, pour éviter le contact avec l’eau, cherche à adhérer avec toutes autres particules, telles que la paroi d’un flacon.

La vitesse de ces réactions anti-suspension aqueuses détermine la vie des produits injectables et leurs conservations à température ambiante de stockage qui exerce une influence particulière sur le mouvement moléculaire de “Brown”. 

Les études effectuées ont prouvé que ce mode de préparation sublinguales est efficace contre une grande variété de pathologies virales. Les tests effectués contre l’Herpès Zoster et Simplex, les différentes souches grippales, les hépatites B et C ainsi que sur un spectre très large sur le plan viral mais aussi sur certains type d’arthrites, de papillomavirus, de sléroses en plaques et de syndrome de fatigue chronique ( SFC) qui sont des pathologies ayant une origine virale.

Cette préparation sublinguale a été testé au Kenya, au Zimbabwe, au Zaïre, en Ouganda, au Mexique, aux Bahamas, en Chine, aux Etats-Unis, en Russie, au Royaume Uni et en Nouvelle Zélande. Cette préparation a été enregistrée en tant que complément alimentaire, sans aucune reconnaissance de propriétés thérapeutiques.

Dans le cadre de plusieurs autres études effectuées sur de nombreuses pathologies virales, les symptômes, comme la fatigue, la diarrhée et la fièvre persistantes, les infections respiratoires, les ulcérations des muqueuses ainsi que les éruptions cutanées ont disparu avec des dosages extrêmement bas d’interférons buccal.  Après huit à dix jours de traitement, 90 % des symptômes ont été supprimés. La prolongation du traitement sur huit à dix semaines, avec un dosage d’un comprimé de 500 mg contenant 150 unités stabilisées d’interférons ont permis de constater un accroissement du compte des cellules cd4 sur des patients dont les comptes initiaux étaient bien en dessous des 200 cd 4.

Il est évident pour de multiples chercheurs que les cellules lymphoblastoïdes des patients qui sont atrophiés par quelques causes pathologiques, produisent des cellules T très faibles en potentiel actif : la cellules T manque de mécanismes lui permettant de produire normalement des quantités robustes d’interférons. Cela entraîne alors par conséquences des pathologies virales aiguës ou chroniques.

De plus, des recherches menées aux Etats-Unis ont démontré que de très petites quantités d’interférons préparés en comprimés stabilisés et pris en sublinguale, ont la capacité de protéger les lymphocytes contre l’invasion de virus, de bactéries et couvriraient un large spectre de cinquante quatre virus.

Il faut signaler que ces chercheurs américains ont constaté que l’interféron buccal réduisait considérablement la transmission contagieuse des particules dispersées aéroportées des virus.

Conclusion : 

L’administration de très faibles doses d’alpha « α »,  de bêta »β » et gamma « ɣ » interférons par voies sublinguales produit un effet puissant de modulation immunitaire sur une multitudes de variétés de pathologies virales, dégénératives et auto-immunes.

Ce complément alimentaire par voie sublinguale est recommandé avec un régime alimentaire approprié. La personne doit s’abstenir de la menthe ,du menthol, de la viande de porc, de la charcuterie, de la viande de bœuf, des crustacés, des produits laitiers, du sucre et des épices fortes. Le comprimé est à laisser fondre sous la langue doucement et doit être pris au moins une heure avant le petit déjeuner. 

Il a été remarqué aucune toxicité pendant les tests cliniques. Il n’y a aucune dose létale (DL 50). 



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